17.09.2009

Vous connaissez un bon kiné ?

aaa.gifLa FFMKR se félicite que des kinésithérapeutes participent aux travaux de la HAS. Elle estime que la profession doit s'engager dans une culture de l'évaluation de ses actes. C'est bien. Etonnamment, elle prétend qu'à ce jour, notre profession est l'une des rares à ne pas être représentée au sein de la Haute Autorité de Santé. De deux choses l'une : soit elle est mal informée, soit elle estime qu'il y a des vrais et des faux kinésithérapeutes. Peut être que cette fois-ci, les vrais kinésithérapeutes iront jusqu'au bout de leur démarche, au lieu de passer des heures de réunion à être d'accord avec tout le monde pour refuser de signer in fine. Et perdre une belle occasion de négocier un référentiel en contre-partie d'une réelle revalorisation.

08.09.2009

Journée mondiale de la Kinésithérapie: le 08 septembre 2009

Don Lipardo.jpgPour illustrer la journée mondiale de la Physiothérapie voici des photos issues du concours WCPT 2008 (copyright. Donald Lipardo, runner-up of WCPT photography competition 2008)

Journée mondiale de la Kinésithérapie 2009

Ana Fernandes (2).jpgPour illustrer la journée mondiale de la Physiothérapie voici des photos issues du concours WCPT 2008 (copyright. Ana Fernandes, runner-up of WCPT photography competition 2008)

Journée mondiale de la Kinésithérapie 2009

Elizabeth Hampton.jpgPour illustrer la journée mondiale de la Physiothérapie voici des photos issues du concours WCPT 2008 (copyright. Elizabeth Hampton, runner-up of WCPT photography competition 2008)

07.09.2009

Physiothérapeute versus masseur-kinésithérapeute : quelle différence ?

aaa.jpgUn petit village résiste encore et toujours à l'envahisseur planétaire : les Français et leurs cousins d'Outre-Quiévain considèrent leurs physiothérapeutes comme étant des masseurs-kinésithérapeutes. Ceci doit correspondre à des différences dans les pratiques ou les compétences, sinon l'emploi de l'une ou de l'autre des dénominations pourrait se faire sans difficulté ni réticences.

Quelles pratiques sont du ressort du physiothérapeute et non du masseur-kinésithérapeute ? J'en vois trois :

  • La capacité de reconnaître les patients ne correspondant pas au domaine de compétence du physiothérapeute et son corrolaire obligé : le droit d'accueillir des patients en première intention, sans diagnostic médical préalable.
  • Une formation en thérapie manuelle leur permettant de pratiquer les manipulations vertébrales et le droit de réaliser ces dernières (formation en école de base ou formation complémentaire ?)
  • Une intégration plus développée dans le sytème de santé publique leur permettant d'être le référent officiel pour évaluer les troubles musculo-squelettiques, respiratoires, neurologiques, les capacités sportives, ... et de délivrer des certificats en rapport (ex : délivrance d'une  carte d'handicapé).

Vous en voyez d'autres ?

Image issue du site d'Olivier Thizy sur Revel. (Revel est un village de moyenne montagne situé sur les balcons de Belledonne, proche de Grenoble. L'origine du nom vient de "rebellum", signifiant rebelle en latin).

 

 

31.08.2009

Série d'été: la douleur, merci à tous les participants

doul 28.JPGNous remercions chaleureusement toutes celles et ceux qui ont participé à ce travail issue de réflexions, de lectures, d'échanges au cours de réunions de Comité de lutte contre la Douleur, de formations, de travail quotidien, par écrit, par téléphone. Médecins, Pédiatres, infirmiers, kinésithérapeutes, éducateurs spécialisés, professeur de philosophie.

Nous avons cité entre autres et pour les plus connus: Patrick Wall et Ronald Melzack, Sigmund Freud, Boris Cyrulnik.

 

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29.08.2009

Série d'été: la douleur, conclusion

Jackson_Pollock_in_action.jpg

Conclusion évidemment provisoire.

En guise de conclusion: une métaphore de la douleur.
Devant une œuvre d'art chacun réagit à sa manière et selon sa perception, ses connaissances, sa culture...
Notre réaction face à une œuvre d'art est singulière et fait appel à notre moi entier.
Nous avons survolé durant l'été des notions parfois éloignées de nos occupations habituelles mais qui auront le temps désormais de murir tranquillement. Devant la douleur d'une personne comme devant un tableau nous pourrons nous dire: "qu'est que je vois ?, qu'est ce que j'entends ?, qu'est ce que je ressens ?"

 

 

 

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27.08.2009

Série d'été: la douleur, le traitement

doul 27.JPGNous avons vu qu'évaluer la douleur est quasi impossible à réaliser. Traiter la douleur est aussi très compliqué. Que reste t il?

L'activité quotidienne, les relations humaines. Le kinésithérapeute analyse parfaitement ces phénomènes. Et se retrouve de facto en première ligne.
Si ces notes ont pu vous inciter à regarder autrement la douleur, à considérer autrement celui qui souffre, à se poser quelques questions sur notre discours, nos attitudes face au patient douloureux alors notre objectif sera atteint.

 

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26.08.2009

Série d'été: la douleur, le traitement

doul 24.JPGLa neurostimulation transcutanée.

Recours classique en kinésithérapie, recours ultime dans les centres anti douleurs. La TENS stimule les endorphines, les opioïdes endogènes. Autrement dit la personne douloureuse devient son propre traitement.  Une dépendance mentale et physique s'instaure et renvoie la personne à elle même.
Son échec, fréquent, renforce un sentiment de culpabilité considérable.

 

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24.08.2009

Série d'été: la douleur et l'enfant

doul 22.JPGLes pleurs de l'enfant n'ont pas toujours le sens de souffrance. C'est aussi un moyen de communication. Les pleurs servent à exprimer aussi bien la faim, la fatigue, la peur, la tristesse, l'inconfort...

La société occidentale réprime les pleurs. D'abord parce qu'il existe d'autres moyens progressivement acquis pour s'exprimer et qu'ensuite les pleurs sont considérés comme des vestiges de l'enfance. Les pleurs de l'adulte concernent des débordements privés, non exposés. Des débordements intimes. Tiens donc. Intime...

 

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